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Critique littéraire de la Butineuse de livres 07/08/2018

Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils, Jacques Expert / thriller

Ce livre est paru en 2010 (poche en 2011). Il est facile à lire et court. L’histoire est bien menée avec des rebondissements jusqu’à la fin.

Polar qui permet à tout lecteur de suivre comme ci cela nous arrivait. Les émotions sont vraies et fortes. Elles sont palpables et le lecteur peut s’identifier à plusieurs personnes du roman. Nous voyons l’impact des médias dans le déroulement d’une enquête et sur l’assassin, mais également sur la famille du fils tué. J’ai vraiment ressenti le désespoir de la famille durant l’enquête, l’énervement que les gens de l’entourage peuvent provoquer aux parents de cet enfant. Un petit bémol, la relation avec la fille (la sœur du tué) est peu développée et cette enfant n’est pas investie dans l’histoire. J’aurai aimé savoir ce qu’elle ressent et comment les parents abordent le sujet avec elle. Cette histoire met également en relief ce que les personnes autour ressentent, leur malaise vis à vis de la famille. De même, les conséquences de cet événement sur l’entreprise du père, et dans la vie de l’entreprise (perte d’emploi ou au contraire avancement de grade, changement de poste).

Le chêne et le roseau

1 Dimanche 1 conte : Le chêne et le roseau « Jean ANOUILH »

Chaque Dimanche je vous illustre un conte
Semaine 2 : Le chêne et le roseau le Dimanche 16 Juillet


Le chêne un jour dit au roseau :
« N’êtes-vous pas lassé d’écouter cette fable ?
La morale en est détestable ;
Les hommes bien légers de l’apprendre aux marmots.
Plier, plier toujours, n’est-ce pas déjà trop
Le pli de l’humaine nature ? »
« Voire, dit le roseau, il ne fait pas trop beau ;
Le vent qui secoue vos ramures
(Si je puis en juger à niveau de roseau)
Pourrait vous prouver d’aventure,
Que nous autres, petites gens,
Si faibles, si chétifs, si humbles, si prudents,
Dont la petite vie est le souci constant,
Résistons pourtant mieux aux tempêtes du monde
Que certains orgueilleux qui s’imaginent grands. »
Le vent se lève sur ces mots, l’orage gronde.
Et le souffle profond qui dévaste les bois,
Tout comme la première fois,
Jette le chêne fier qui le narguait par terre.
« Hé bien, dit le roseau, le cyclone passé
– Il se tenait courbé par un reste de vent –
Qu’en dites-vous donc mon compère ?
(Il ne se fût jamais permis ce mot avant.)
Ce que j’avais prédit n’est-il pas arrivé ? »
On sentait dans sa voix sa haine
Satisfaite. Son morne regard allumé.
Le géant, qui souffrait, blessé,
De mille morts, de mille peines,
Eut un sourire triste et beau
Et, avant de mourir, regardant le roseau,
Lui dit : « Je suis encore un chêne ».

1 Dimanche 1 conte : Le chêne et le roseau

Contes illustrés

1 Dimanche 1 conte : Les trois petits cochon

Chaque Dimanche je vous illustre un conte
Semaine 1 : Les trois petits cochon le Dimanche 9 Juillet

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Dans cette vidéo je vous montre comment je dessine un conte